Le sujet

I.Sujet (définition du sujet)

La notion de sujet est fondamentale. Il est rare qu’une proposition sans sujet soit régulièrement construite (voir cependant ci-dessous). On dit souvent que le sujet c’est ce dont on parle, le reste de la proposition, ce qu’on en dit, formant le prédicat ([Jean] (sujet) [mange de la soupe] (prédicat)). Les grammairiens définissent souvent le sujet par des considérations syntaxiques (il donne les marques de personnes, de nombre, parfois de genre au prédicat, il occupe une position de prééminence, etc.).

Le plus simple consiste sans doute à appliquer la vieille recette qui permet de le localiser sans se perdre dans de trop fines considérations. De ce point de vue, le sujet est ce qui répond à la question “qui est-ce qui?, qu’est-ce qui?” :

Le maçon construit la maison = qui est-ce qui construit la maison? = le maçon.
Le vent a emporté le toit de la cabane = qu’est-ce qui a emporté le toit de la cabane? = le vent.

On peut aussi localiser le sujet en l’encadrant par l’introducteur “c’est…qui (C’est le maçon qui construit la maison. C’est le vent qui a emporté le toit de la cabane).

Aucun de ces deux procédés n’est totalement satisfaisant : si le sujet est, par exemple, un pronom relatif, la question impose son antécédent et il faut faire une petite gymnastique mentale pour introduire le pronom relatif sujet (La femme qui est venue hier = Qui est-ce qui est venue hier? la femme, en fait qui mis pour la femme) Voir antécédent sujet.

Si la proposition comporte un infinitif ou un participe ( infinitive ou participiale), il faut introduire une forme verbale conjuguée(Le jour venu, nous sommes repartis du campement = qu’est-ce qui est venu). Mais surtout, aucun de ces deux procédés n’est valable pour les verbes impersonnels ou construits impersonnellement. Voir sur cette question l’entrée sujet apparent, sujet réel.

Qu’est-ce qui peut être sujet? Le sujet peut être :

– un nom : La vieille demeure délabrée n’est pas accueillante.
– un pronom : Nous arriverons trop tard.
 un infinitif Tricher est déshonorant.
– une proposition : Qui veut faire l’ange fait la bête.

Place du sujet : le sujet se place habituellement devant le verbe mais il est après, notamment dans les interrogationsdirectes lorsque le sujet est un pronom personnel (Vois-tu? Viens-tu?). Voir place du sujet.

Un verbe peut avoir plusieurs sujets, tandis que plusieurs verbes peuvent avoir un seul sujet. (Mon ami, sa femme et moi sommes partis depuis huit jours. Pierre courait, sautait, suait sang et eau). Voir plusieurs sujets.

Le sujet est omis : Parfois le pronom personnel est absent. Cette omission touche surtout les PRONOMS de la première et de la deuxième personne quand le contexte (ou la situation) précise suffisamment qui est le sujet (Avons trouvé hier les premières traces du passage du docteur Libourg. Ai téléphoné à ma mère).

Le pronom impersonnel “il” qui n’apporte aucune information est régulièrement omis et entraîne l’omission du verbe (Inutile de prévenir, venez quand vous voudrez).

Lorsque deux verbes appartenant à des phrases ou à des propositions coordonnées ont le même sujet, celui-ci n’est souvent exprimé que devant le premier (Je suis et serai toujours antiraciste).

Des expressions toutes faites (Grand bien vous fasse), des interjections (Magnifique!), des proverbes ou des phrases averbales (A père avare, fils prodigue) sont souvent sans sujet et sans verbe. C’est un domaine spécifique qui n’est pas particulièrement source d’erreur tant le contenu de ces propositions est senti comme une globalité.

II.Qui

Qui” est pronom relatif ou pronom interrogatif.

Comme relatif, “qui” peut être sujet ou complément. Comme sujet, il s’applique à des choses ou des personnes.

L’homme qui est venu hier.
La maison qui n’est pas entretenue s’abîme.

Il peut s’employer sans antécédent (surtout dans les proverbes et les sentences), et il a alors une valeur d’ indéfini.

Voilà qui nous surprend.
Il est intelligent et qui plus est travailleur.
Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.

Le verbe ayant pour sujet “qui” se met au même nombre et à la même personne que l’ antécédent de “qui” (C’est moi qui irai. C’est toi qui iras. etc.).

Si l’ antécédent est “un(e) de(s+ nom“, “un(e) de(s) + nom“, “qui” peut se rapporter tantôt au nom (nécessairement pluriel) tantôt à “un(e)“, selon le sens.

Une de ces toiles qui sont accrochées au salon.
A une des questions qui lui 
était posée, il répondit…(réponse à une seule question).

Après “un de ceux qui“, “une de celles qui” le verbe se met au pluriel.

Comme complément, “qui” est précédé d’une préposition “à, de, pour“, etc.) et ne s’applique qu’à des personnes, ou à des choses personnifiés (Montagnes à qui je parle).

Qui” interrogatif est, la plupart du temps, masculin singulier. Il interroge uniquement sur des personnes. Il peut être sujet(Qui vient de sonner?), attribut (Je te dirai qui tu es), complément d’objet (Je veux savoir à qui tu parlais).

Sujet apparent, sujet réel

Les verbes essentiellement impersonnels sont toujours employés à la troisième personne du singulier “il“. Dans Il pleut, il neige, il vente, etc., “il” ne désigne rien (à moins de considérer “il“, à tort ou à raison, comme Dieu, la Nature, les Éléments, etc. dans une vision mythique proche des peuples “primitifs”). Dans les verbes essentiellement impersonnels, le sujet réel est rarement exprimé sauf dans un emploi figuré (Il pleut des cordes, des hallebardes, etc.).

Les verbes employés impersonnellement. Dans cette construction, “il” est qualifié de sujet apparent et la séquence qui suit le verbe de “sujet réel“. Lorsque le sujet réel est exprimé par un pronom personnel conjoint il précède le verbe (Il convient de faire attention. Il est arrivé une catastrophe. Il le faut).

Ce n’est pas sans mal, ni sans controverses que ces notions de sujet réel et de sujet apparent se maintiennent dans la grammaire. Des grammairiens n’acceptent le sujet réel que dans les constructions où la séquence qui suit le verbe peut se transformer en véritable sujet (Il vient un train = un train vient), ils la refusent lorsque cette transformation est impossible (Il semble que nous nous sommes connus = que nous nous sommes connus semble??).

De toute façon, ces considérations ne sont, en ce qui nous concerne, que des curiosités intellectuelles car le verbe à la forme impersonnelle s’accorde toujours avec son sujet apparent “il”.

III.Place du sujet

Le sujet se place généralement avant le verbe. Il se place parfois après le verbe:

– dans les interrogations directes si la question porte sur le verbe lui-même et si le sujet est un pronom personnel, “ce“, ou “on” :

Entends-tu?
Partons-nous?
Est-ce sa femme?

– si l’interrogation directe commence par un interrogatif attribut ou COD:

Que dit-elle?
Quel est ce bruit?

Si l’interrogation ne commence pas par un interrogatif et si le sujet n’est pas un pronom personnel “ce” ou “on“, le sujet est repris après le verbe :

Votre ami viendra-t-il?
Tout sera-t-il achevé?

Si l’ interrogatif qui introduit n’est ni attribut ni COD, si le sujet n’est pas un pronom, on peut placer le sujet avant le verbe :

Où va cet homme?
Où cet homme va-t-il?
Quand reviendront les vacances?
Quand les vacances reviendront-elles?

– dans certaines propositions au subjonctif marquant le souhait, l’opposition, le temps :

Puisse-t-il revenir!
Vienne le jour!

– régulièrement dans les incises :

Prenez ma main, dit-il, en venant vers lui.
Il n’y a plus, dit l’homme, rien qui m’intéresse.

Notez : le sujet n’est jamais inversé avec “est-ce que“. On peut inverser ou ne pas inverser le sujet avec “à peine, vainement, peut-être, sans doute, au moins, aussi bien, aussi, ainsi“.

IV.Subordonnée sujet

La subordonnée sujet peut être :

1. Une proposition introduite par “que” : avec un verbe de forme impersonnelle. La subordonnée étant alors le sujet réel du verbe impersonnel. (Voir sujet apparent, sujet réel).

Il faut que tu travailles.

2. Une proposition placée en tête de la phrase et introduite par “que” : elle est fréquemment reprise par “ce, ceci, la chose, le fait“, etc. Si ces reprises sont absentes on peut facilement les introduire.

Qu’il le fasse m’étonnerait.
…cela m’étonnerait.

Que des choses importantes soient passées sous silence n’est pas convenable.
…cela n’est pas convenable.

Notez : le sujet peut être inversé et il faut alors retrouver la logique grammaticale (De toi seul, dépend qu’il vienne = Qu’il vienne, cela dépend de toi seul).

3. Une proposition placée après la principale : elle est annoncée, en tête de phrase, par “ce, ceci, cela, ça“, la subordonnéeest introduite par “que, comme, si, quand, lorsque”.

 

C’est curieux que tu sois revenu.
Ce fut miracle s’il ne se rompit pas le cou.

4. Une proposition introduite par “que” : après une principale de type “d’où vient, qu’importe, à cela s’ajoute…“.

D’où vient que tu sois si furieux.
Qu’importe que tu sois furieux.
A cela s’ajoute que nous n’avons pas compris le message.

5. Une relative introduite par “qui” ou “quiconque” : elle ne peut se rattacher à un mot, et a perdu son rôle principal qui est de compléter le sens d’un antécédent. Elle peut occuper les fonctions du nom et, en particulier être sujet. (Voir relative).

Qui a bu boira.
Qui veut aller loin ménage sa monture.
Quiconque ne sait se contrôler, ne peut trouver la paix.

6. Une infinitive : L’infinitive en position de sujet est, la plupart du temps, reprise par “ce, cela, le fait“, etc. (Lui, réussir à son examen, cela m’étonnerait.).

V.Accord du participe passé avec l’antécédent du relatif

Lorsque le participe passé est en rapport avec un pronom relatif, soit que celui-ci représente le sujet (la femme qui est tombée), soit qu’il représente le complément d’objet direct (la femme que j’ai vue), le participe passé s’accorde, selon larègle générale de l’accord du participe passé, avec l’ antécédent du pronom relatif (la femme, dans nos deux exemples).

Il peut y avoir un problème si le pronom relatif renvoie à plusieurs antécédents (l’homme et la femme que j’ai vus).

Il faut alors savoir si les antécédents s’ajoutent ou ne s’ajoutent pas. Avec les coordinations qui habituellement ajoutent un terme à l’autre (et, virgule) l’accord se fait au pluriel. Mais la coordination ne comporte pas toujours cette idée d’addition, en particulier, avec :

– les conjonctions de comparaison “comme, ainsi que, autant que, moins que, plutôt que“, etc. Lorsque les antécédentss’ajoutent, l’accord se fait sur les deux. Lorsqu’ils ne s’ajoutent pas, on fait l’accord avec le premier.

La fille, comme le père, est venue.
Ne s’ajoutent pas.

La fille comme le père sont venus.
S’ajoutent.

C’est le fils autant que le père que j’ai invités.
s’ajoutent.

C’est la fille plutôt que le père que j’ai invitée.
Ne s’ajoutent pas.

– les coordinations “ou, ni“. Lorsque les antécédents s’ajoutent, l’accord se fait sur les deux. Lorsqu’ils ne s’ajoutent pas, on fait l’accord avec le dernier.

VI.Sujet nom collectif, nom de fraction ou adverbe de quantité

I. Un nom collectif est un nom constituant une collection (un groupe, une foule, une multitude, etc.). Lorsqu’il est suivi du nom qui représente les éléments de cette collection (un groupe de soldats, une foule de manifestants, une multitude d’oiseaux, etc.), le verbe s’accorde, selon le sens, tantôt avec le nom collectif (singulier), tantôt avec son complément(pluriel).

La multitude de soldats avançait sur un seul front.
C’est la multitude qui avance.
Le groupe de soldats avançaient.
Ce sont les soldats qui avancent.

L’usage est très variable et dépend en priorité de l’attention portée par le scripteur à un terme ou à l’autre, mais quelques règles, à peu près observées, peuvent aider à l’accord.

1. Avec “force (sans de), la plupart de, nombre de, bon nombre de, grand nombre de, quantité de”l’accord se fait avec le nom qui suit (Force mots sont).

2. Avec les noms numéraux du type “douzaine, centaine, cinquantaine, etc.” l’accord se fait avec le nom qui suit (Une douzaine d’ouvriers sont partis).

3. Avec “une infinité” l’accord est plus fréquent avec le nom qui suit car l’idée de nombre prédomine (Une infinité de sauterelles se levèrent).

4. Avec “la plupart” le verbe est toujours au pluriel – accord avec le complément, présent ou sous-entendu. (La plupart sont partis).

II. Les noms de fractions “la moitié, le tiers, le quart, une partie de, une fraction de” obéissent au même usage : accord avec le premier mot ou avec le second, selon que l’esprit s’attache à l’un ou à l’autre :

La moitié des invités sont venus.
La moitié des invités est venue.

III. Lorsqu’un adverbe de quantité accompagné de son complément (Combien de difficultés. Trop de marins. Que de patience, etc.) est sujet de la proposition, le verbe s’accorde avec le complément. Si celui-ci est absent, il est censé être au pluriel.

Trop de marins sont partis.
Combien de lettres sont écrites?
Combien sont…

En fait, l’ adverbe se comporte comme un déterminant et le nom est le noyau du groupe, c’est avec lui que se fait l’accord.

Mais lorsque c’est l’adverbe de quantité qui exprime, en fait, l’idée dominante, il arrive que l’accord se fasse avec celui-ci.

Trop de complaisance serait blâmé.

Cet accord est habituel lorsque l’ adverbe est nominalisé par la présence d’un déterminant.

Le trop de coups a usé son cerveau.

Cette nominalisation est fréquente avec “le peu, ce peu, le trop“. Mais même dans ce cas, selon l’attention portée par le scripteur, on trouve l’accord avec le nom ou l’ adverbe, et rien n’empêche d’écrire, par exemple :

Le peu de choses qu’il avait retenues.

Notez : Après “plus d’un” le verbe se met, habituellement au singulier. Après “moins de deux” le verbe se met au pluriel.

VII.Ce

“Ce” est un pronom démonstratif, c’est un neutre singulier.

Il s’élide devant une voyelle et prend une cédille devant le “a” (C’est lui. C’est en avant qu’il faut aller. ç’a été chaud!).

Ce” est souvent sujet et dans ce cas, la plupart du temps, il est accompagné d’un attribut (C’est beau. C’est un bon médecin). Le verbe se met au singulier sauf si l’ attribut est un nom pluriel (ou avec “eux, elles“), dans ce cas, le verbe est souvent au pluriel (Ce sont elles. Ce sont eux. Ce sont des hommes violents).

Ce” peut, dans certaines constructions figées, se trouver sans attribut (Ce me semble. Ce néanmoins).

Ce” peut être COD dans certaines expressions (Ce disant. Ce faisant). Il est parfois complément circonstanciel (Sur ce, il se leva).

VIII.Accord du verbe avec plusieurs sujets

Le verbe qui a plusieurs sujets se met généralement au pluriel (voir pour la priorité des personnes la règle générale de l’accord du verbe).

Les parents et les enfants partent demain.

Toutefois le verbe s’accorde parfois avec le sujet le plus rapproché lorsque :

– les sujets sont synonymes ou expriment une même idée Le courage, la volonté de cet homme impressionne ces proches.
– les sujets sont en gradation : Un regard, un geste, une plaisanterie est parfois suffisant.

En règle générale, il faut savoir si les sujets s’ajoutent ou ne s’ajoutent pas. Avec les coordinations qui habituellement ajoutent un terme à l’autre (et, virgule) l’accord se fait au pluriel (aux réserves près, ci-dessus). Mais la coordination ne comporte pas toujours cette idée d’addition, en particulier avec :

– les conjonctions de comparaison “comme, ainsi que, autant que, moins que, plutôt que“, etc. Lorsque lessujets s’ajoutent, l’accord se fait au pluriel. Lorsqu’ils ne s’ajoutent pas, on fait l’accord avec le premier.

Le thym, comme le romarin, pousse en Provence.
Ne s’ajoutent pas.

Le thym comme le romarin poussent en Provence.
S’ajoutent.

– les coordinations “ou, ni“. Lorsque les antécédents s’ajoutent, l’accord se fait sur les deux. Lorsqu’ils ne s’ajoutent pas, on fait l’accord avec le dernier.

Lorsque deux sujets sont joints par des expressions nettement exclusives “moins que, plutôt que, ou mieux dit, et non, etc.”, le verbe s’accorde avec le premier sujet.

Après “l’un et l’autre” le verbe se met généralement au pluriel.

IX.Accord des verbes impersonnels

Les verbes impersonnels sont des verbes uniquement employés à la troisième personne du singulier (Il pleut). Ils sont dits impersonnels car le sujet “il” ne désigne rien (aucun être, aucune chose).

 Certains verbes sont impersonnels de manière habituelle (Il pleut, Il neige), ce sont les verbes décrivant des phénomènes météorologiques, d’autres le sont de manière occasionnelle. Un grand nombre de verbes personnels peuvent, en effet, se construire impersonnellement.

Des choses bizarres lui sont arrivées.
Il lui est arrivé des choses bizarres
.

Les verbes impersonnels ou les verbes personnels construits impersonnellement peuvent avoir un sujet apparent “il“, et un sujet réel postposé (Il lui est arrivé des choses bizarres) ce sont des choses bizarres qui sont arrivées à “il“.

Règle : Les verbes impersonnels ou les verbes personnels construits impersonnellement s’accordent toujours avec le sujet apparent “il”.

X.Tel

Tel” peut être pronom ou adjectif. Il est adjectif quand il a le sens de “semblable, si grand“. Il est pronom indéfini lorsqu’il désigne un être indéterminé.

1. Adjectif ( indéfini ou qualificatif) : il exprime, soit la similitude (Tel père, tel fils), soit l’intensité (Je n’imaginais pas une telle richesse).

2. Pronom indéfini: il marque une identification imprécise (souvent volontaire). Il est nominal dans l’expression “tel ou tel” et devant une proposition relative (Tel qui…). “Un tel” remplace un nom propre lorsqu’on ne veut pas le citer.

Accord de “tel” : Lorsqu’il est seul “tel” s’accorde avec le nom ou le pronom qui suit (Telle femme… Une richesse telle…). “Tel que” s’accorde avec le nom qui précède (Des objets tels que ceux-là). “Comme tel” s’accorde avec le nom sous-entendu (Ce propos est une infamie, et comme telle, blâmable).

Notez : ne pas employer “tel que” pour “tel quel”. “Tel quel” s’accorde. Il ne faut pas écrire Ces paroles je te les rapporte tel que mais telles quelles.


À propos de Nguyen Hoang Anh

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Un commentaire

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